POETES DU TEMPS PRESENT

D’UNE RIVE A L’AUTRE

DE PASCAL CURIN

Un coeur bat à Tombouctou

Une Sénoufo le rend fou

Dans les cicatrices de son visage

Le passé s’y est blotti en sage

Le tam-tam ne résonne plus

Les chants ne seraient plus de refus

Une Mamba  aime un Mongo

Un Bakuba rêve d’une Bakongo

Le discours intime respire  l’occident

Le sorcier à jamais est absent

Et moi, j’aimais comme si de rien  n’était.

 

 

Annie, a eu le désire de vous partager ce texte, qui reflète ce qu’elle a intérieurement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *